On en parle

« Votre bureau demain  » – Les Echos  8

Une expérimentation inédite pour étudier les pratiques de télétravail et de coworking

SERIE D’ETE « Votre bureau demain  » (3/7). Sous l’impulsion de la flexibilité, de la mobilité et de la montée en puissance du télétravail, est né le besoin d’espaces de travail alternatifs. Pour analyser l’impact de ce nouveau cadre sur les comportements des collaborateurs ponctuellement « exfiltrés » de l’entreprise, LBMG Worklabs a lancé un test grandeur nature intitulé « Quel bureau demain ? ».

Sous l’impulsion de la flexibilité, de la mobilité et de la montée en puissance du télétravail, est né le besoin d’espaces de travail alternatifs qui viennent bousculer le traditionnel « métro-boulot-dodo ». Pour analyser l’impact de ce nouveau cadre sur les comportements des collaborateurs ponctuellement « exfiltrés » de l’entreprise, LBMG Worklabs a lancé un test grandeur nature intitulé « Quel bureau demain ? ». Explications.

Ce n’est pas une mode mais une réelle tendance : l’entreprise se dématérialise et le collaborateur se nomadise. Bien qu’elle se révèle « en retard », en regard de ses voisins européens, la France compte plus de 4 millions d’individus (17 % de la population active) qui travaillent, plus d’une fois par semaine, hors les murs de l’entreprise : au domicile ou dans des bureaux partagés.

En réponse à cette profonde mutation, les espaces collaboratifs connaissent une croissance exponentielle : pas loin de 200 « tiers-lieux de travail » (télécentres, coworking, centres d’affaires…) ont vu le jour, dans l’Hexagone, en seulement trois ans. Si la flexibilité et le télétravail des salariés expliquent en partie ces bouleversements, il faut également prendre en compte la croissance du nombre de travailleurs indépendants (en effet, les collaborateurs d’entreprises ne représentent que 6 % des utilisateurs de ces nouveaux espaces de travail).

3 grands axes d’étude

C’est pour prendre connaissance des profils et des habitudes de ces employés nomades, et pour analyser les pratiques et les comportements dans le cadre du travail « délocalisé » du bureau traditionnel, qu’a été lancée (le 1er mai dernier) une expérimentation inédite en France. Initié par le cabinet LBMG Worklabs, en partenariat avec le centre Michel Serres, le programme « Quel bureau demain ? »* consiste à étudier, huit mois durant, l’utilisation de ces nouveaux espaces de travail par des salariés d’entreprises.

Concrètement ? « Une centaine de collaborateurs volontaires, basés en Île-de-France, et issus de grandes entreprises françaises (par exemple AOS, Schneider Electric…), participent à ce test grandeur nature », explique Baptiste Broughton, directeur associé de LBMG Worklabs. L’étude porte sur 3 grands axes, pour mesurer les impacts concrets de ces nouveaux modes de travail. Du point du vue du salarié : qualité de vie, équilibre vie professionnelle et privée, temps de transport, productivité… Du point de l’entreprise : organisation du travail, adaptation du management, coûts et bénéfices associés… Du point de vue des territoires : attractivité, retombées économiques et sociales, aménagement de coworking…

(*) « Quel bureau demain ? » : initié par LBMG Worklabs, en partenariat avec le centre Michel Serres, et cofinancé par la région Île-de-France et BPI France.

 

Cinq typologies de tiers-lieux de travail

- Le business lounge : le plus souvent nichés au sein d’un hôtel, ces espaces feutrés offrent des services annexes (connectique, café…) et sont plébiscités pour les rendez-vous d’affaires.

 

- Le café wifi : lovés dans des coffee shops, bistrots ou restos, les cafés wifi (avec prises électriques et connexion wifi) sont les nouveaux lieux de prédilection des collaborateurs nomades.

 

- L’espace de coworking : de plus en plus nombreux en milieu urbain, ces bureaux partagés offrent la flexibilité et, surtout, la convivialité chère aux télétravailleurs qui manquent d’espace (et d’échange humain) à leur domicile.

 

- Le télécentre : généralement situés en zone rurale ou périurbaine, ces bureaux de proximité permettent de réduire les déplacements des salariés.

 

- Le centre d’affaires : implantés en centre-ville ou dans les quartiers d’affaires, ces espaces offrent, eux aussi, une solution alternative au bureau.

 

Article à retrouver sur lesEchos.fr : http://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/0203623740244-une-experimentation-inedite-pour-etudier-les-pratiques-de-teletravail-et-de-coworking-102071.php

 

Portes ouvertes au nouveau télécentre Trilport  8

Le 1er télécentre Nomade Office ouvre ses portes à Trilport (nord 77).

Une journée portes ouvertes riche et conviviale.

RDV à partir de 10h lundi 23 juin.

Programme ici 

Programme Inauguration

Programme Inauguration

Buro’nomade s’engage pour un avenir meilleur !  12

Les épisodes de pollution en région Ile-de-France se succèdent. Or, nous sommes surpris de constater que le sujet du télétravail et des tiers-lieux est complètement occulté du débat politique. C’est incompréhensible !

Le développement de ces nouvelles formes de travail est une solution évidente, ayant l’avantage d’être peu chère et facile à mettre en place. Si comme nous, vous êtes non résignés et convaincus que la limitation de la pollution passe aussi par une réduction des flux domicile-travail, alors signez la pétition : notre planète en dépend, notre avenir et notre santé également !

http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/soutenez-le-t%C3%A9l%C3%A9travail-pour-lutter-contre-la-pollution-2

Les chiffres de l’enquête ENS Cachan/CDC sont édifiants http://bit.ly/1scU1WL

 

Pollution de Paris

Pollution de Paris

Résultats de l’étude sur le télétravail  2

La Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) vient de publier un rapport élaboré avec l’ENS Cachan, suite à une enquête sur les fondements et les effets du télétravail notamment en tiers-lieux.

Les résultats sont sans équivoque :

- gain sur le temps de transport de 80 minutes par jour télétravaillé en Ile-de-France, ce gain étant réinvesti pour 30 minutes dans le travail et 43 minutes dans la vie personnelle ;

• chaque télétravailleur (en télétravail en moyenne 2 jours par semaine) économise 124 € par mois en réduisant ses dépenses liées au transport, aux repas et aux services à la personne ;

• 73% des télétravailleurs interrogés ont déclaré percevoir une réduction de leur stress et 60% une amélioration de leur santé.

La synthèse est téléchargeable ici, l’étude complète

 

Le télétravail continue à s’étendre  0

Le télétravail, ce n’est pas que pour les métiers de la communication et de l’Internet.
Une boucherie fait passer 10% de ses salariés en télétravail pour améliorer la flexibilité et leur bien-être.

« Traditionnellement, les opérateurs se rendaient dans les locaux à 4h du matin pour saisir les commandes passées après leur départ du bureau, puis retournaient chez eux, pour revenir travailler à 9h. Ces doubles trajets étaient facteurs de danger sur la route, mais aussi de troubles du sommeil, de stress, augmentant ainsi la pénibilité du travail et détériorant l’équilibre entre vie personnelle et professionnelle. »

 

Pollution et circulation alternée: la parade est déjà là !  2

Les automobilistes dont la voiture a une immatriculation paire ne peuvent pas circuler.

Il faut trouver une parade : covoiturage, télétravail ou transports en commun.

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20140317.OBS9998/pollution-les-voitures-dotees-de-plaques-impaires-peuvent-circuler.html

 

Buro’nomade au coeur de la tendance  1

18 espaces de travail partagés sont en projet en Seine-et-Marne, en milieu rural, rurbain et urbain : Buro’nomade a lancé la tendance !

Extraits de l’article du 10/03/14 paru dans l’hebdomadaire « La République de Seine-et-marne »

L’émergence d’un réseau

Ce développement a été rendu possible grâce aux 1.500 kilomètres de réseaux de fibre optique tirés parSem@phor 77. Deux publics sont visés par ces télécentres. Il y a d’une part les indépendants, TPE et auto entrepreneurs. « Ceux-ci vont payer les services à l’usage, afin de disposer de locaux et d’outils technologiques auxquels ils ne pourraient pas avoir accès seuls », explique Anne-Sophie Calais, Directrice d’Initiatives Télécentres 77.

C’est le cas de Valérie Maggiore, une « coach » conseil en image et en relooking qui utilise le Buro’nomade du Val d’Europe pour organiser des ateliers avec ses clients. « Ce télécentre a été une vraie opportunité pour moi de développer mon entreprise, explique-t-elle. C’est parfois difficile d’être auto entrepreneur. On se sent très vite isolé et coupé du monde professionnel. Là je peux rencontrer des gens et me faire un réseau. C’est pourquoi j’ai décidé de louer un bureau à l’année à partir du mois d’avril. »

Plus de productivité

L’autre public ciblé par les télécentres est constitué des salariés des grandes entreprises franciliennes.

La formule séduit les collectivités au point même qu’il est envisagé de mettre en place des services de formation à distance, en partenariat avec les Universités.

L’article complet ici  

 

Façade Buro'nomade Val d'Europe

Façade Buro’nomade Val d’Europe

Les bureaux nomades dans l’entreprise  5

France info : Tout comprendre

L’activité professionnelle étant de plus en plus dématérialisée, les situations dans lesquelles les salariés exercent leur activité sans avoir de lieu de travail fixe se multiplient.

Nous parlons dans cette chronique des « Sans Bureau Fixe » et des bureaux nomades c’est-à dire des espaces sans poste dédié.

Interview de Gilles Betthauser, Président d’AOS Studley (société de conseil spécialisée dans les environnements de travail).

lien : http://www.franceinfo.fr/economie/tout-comprendre/les-bureaux-nomades-dans-l-entreprise-592105-2012-05-22

Sandbox 212 : 1er coworking universitaire  5

La Sandbox 212, le 1er coworking universitaire, est ouvert !

Situé à deux pas du Buro’nomade Val d’Europe, sur la commune de Serris.

Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Batiment Erasme, 2ème étage,
6-8 cours du Danube, 77700 Serris, (Station RER A – Val d’Europe)

C’est le premier espace de coworking (travail collaboratif) dans une Université Française initié par un collectif d’étudiants et d’enseignants au sein de l’Institut Francilien d’Ingénierie des Services – campus du Val d’Europe. La SANDBOX 212 offre un lieu de parole et d’échanges à tous ses adhérents : étudiants, enseignants, chercheurs et les professionnels de différents domaines.

Bravo aux étudiants en Master et à leurs professeurs : on aime le lieu !

Buro’nomade et l’IFIS sont partenaires : les étudiants et professeurs bénéficient de  réductions dans l’utilisation de l’espace buro’nomade.

sandbox_212

 

Les espaces de coworking : nouveaux lieux ? nouvelle économie ?  3

En mars 2013, à Lille, la POPSU (Plateforme d’Observation des Projets et Stratégies urbaines) organisait un séminaire sur les espaces de coworking intitulé Les espaces de coworking : nouveaux lieux ? nouveaux liens ? nouvelle économie ? Voici la synthèse de ces échanges passionnants et riches.

http://www.zevillage.net/2014/01/23/les-espaces-de-coworking-nouveaux-lieux-nouveaux-liens-nouvelle-economie/